Acquigny, le 22 juillet 2012 : vote du PLU

Publié le par ACQUIGNY ESSOR

Ils avaient le pouvoir de dire

NON

 

Le jeudi 12 juillet les conseillers municipaux étudiaient un point essentiel pour la commune : le PLU.

Madame le Maire a ouvert la séance et passé rapidement la parole à Jean Quéré, adjoint et en charge du PLU. Ce dernier, pendant près de vingt minutes a fait une présentation du PLU ou plutôt un rappel de toutes les démarches qui ont permis la rédaction de ce document d’urbanisme.

 

Ensuite Madame le Maire a rappelé que le commissaire enquêteur a donné un avis favorable et que quelques actions mineures ont été réalisées sur le PLU qu’elle propose au vote.

 

Nous nous attendions au minimum à quelques questions mais surtout à un vrai débat entre les conseillers.

 

Quelle fut notre déception quand nous avons vu qu’aucune discussion n’était lancée, pas même une question !

 

Résultats du vote

 

Mesdames Michèle Lecesne, Christine Granata, Nathalie Letaux, Régine Bénesville, Messieurs Jean Quéré, Patrick Collet, Guy Gilet, Jean Crestey, Gérard Guillot ont voté POUR :

Des constructions en zone inondable !!!

Des constructions en zone de nuisances sonores !!!

 

Monsieur Yann Le Cossec s’est abstenu sans explications.

Monsieur Cédric Pulrulczyk a voté contre sans explications.

 

Nous avons noté le virage à 190° de Jean Quéré qui était en charge du PLU. Pourquoi ? Nous direz-vous. Ci-dessous, des extraits du bulletin municipal Printemps 2005 pour vous donner la réponse :

  

 « L’association présidée par M. Jean Quéré  et ayant Me François Jegu comme avocat a été déboutée le 3 février par le Tribunal Administratif de Rouen de sa requête en annulation du permis de construire délivré par le maire de l’usine Paprec dans la zone industrielle d’Acquigny. Le Tribunal a en outre rejeté sa demande de versement d’une somme de 700 euros par la commune. »

 

« Considérant, en quatrième lieu, que l’association requérante soutient que le terrain litigieux est situé en zone inondable… »

 

« Considérant, en cinquième lieu, que si l’association requérante soutient que le centre de tri créera des nuisances sonores importantes qui s’ajouteront au bruit lié à la proximité de l’autoroute A 154 »

 

Cette situation est quelque peu cocasse. Se battre comme un bâtiment industriel en zone inondable et ensuite mettre des maisons individuelles dans une zone inondable !

 

Alors qu’arrive-t-il à Jean Quéré ? Serait-il entrain de perdre les pédales ? Ou, aurait-il menti aux Acquigniciens ?

 

Publié dans Urbanisme

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